Jean-Yves Le Gallou à Toulouse hier soir …

Jean-Yves Le Gallou à Toulouse hier soir …

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Salle comble mercredi soir à Toulouse pour écouter Jean-Yves Le Gallou, venu présenter son dernier ouvrage Immigration : la catastrophe. Que faire ? L’ancien député européen est aujourd’hui Président de la Fondation Polémia, ré-informateur dans l’émission I-médias sur TV Libertés où il dénonce les manipulations médiatiques en plus d’être l’auteur d’une dizaine d’ouvrages. Il était invité par l’association le Cercle des Capitouls qui a réuni plus de 80 personnes à cette occasion dont l’écrivain Renaud Camus, précédemment venu parler lui aussi et ayant également rencontré un franc succès.

Lors d’une allocution riche en faits et maîtrisée, l’essayiste a développé les grands axes de son nouveau livre dont le sujet lui tient à coeur : alertant depuis des décennies sur les dangers de l’immigration, il avait dès 1985 développé le concept de préférence nationale, idée reprise par le Front National. Pour illustrer l’aveuglement d’une partie de la population, encouragée en ce sens par le pouvoir en place depuis de longues années et ce qu’il soit de droite ou de gauche, Jean-Yves Le Gallou cite Péguy en guise d’introduction :

 » Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit« .

Pour lui, la catastrophe qu’est l’immigration est un simple constat, qu’il fait et démontre avec aisance. Elle est également à la source de la plupart des problèmes que rencontrent les Français. Il n’y a pas, nous explique-t-il, de problème d’insécurité, mais plutôt une insécurité qui découle de l’immigration massive.

« Les deux tiers des détenus sont d’origine étrangère, et la moitié d’entre eux sont musulmans« 

Il n’y a pas non plus de problème de laïcité, mais une islamisation toujours plus forte qui s’impose, réclame et obtient des privilèges par la complaisance des élus. Qui agresse le personnel hospitalier sous prétexte qu’un homme ne peut pas examiner une femme ? Qui se promène « déguisé en Belphégor » dans nos rues ? Qui pousse les grands groupes à pratiquer un abattage à 50% hallal, rite barbare faisant souffrir l’animal lors d’une longue agonie, alors qu’il n’y a bien évidemment pas 50% de musulmans en France ?

Il n’y a pas, assène Jean-Yves Le Gallou, de problème de chômage ni de bas salaires, mais un flux migratoire ininterrompu de travailleurs non qualifiés qui forment une main d’œuvre peu chère et corvéable à merci.

Déployant d’autres idées et les appuyant sur des faits ou des statistiques précises, il en vient au pire, reprenant l’expression de Renaud Camus : « la pire catastrophe que provoque l’immigration, c’est le Grand Remplacement démographique« . Prenant la drépanocytose comme exemple, une mutation génétique qui ne touche que les populations dont les pays d’origine connaissent la maladie du paludisme – c’est à dire principalement l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Inde – il constate qu’en 2001 21% des nouveaux nés étaient dépistés contre 37% en 2014, avec jusqu’à 66% en Île-de-France. Ce changement de peuple s’accompagne inévitablement d’un changement de civilisation. Il l’illustre par cette formule :

« de la même manière que les pommiers produisent des pommes, les Africains africanisent et les musulmans islamisent« .

Quelles en sont les causes ? D’une part le déséquilibre démographique, puisque pour un enfant Européen il en naît 7 Africains dans le monde, mais aussi et surtout « la superclasse mondiale qui pousse à l’ouverture des frontières » et nous désarme intellectuellement et légalement, nous empêchant de lutter. Cette superclasse, faite de riches individus ne ressentant plus d’attachement à quelque patrie que ce soit, a tout intérêt à favoriser l’immigration, puisqu’elle y trouve des travailleurs à bas coût qui formeront des consommateurs. Ils contrôlent l’opinion via 3 réseaux, les médias, la publicité et les ONG, nous matraquant au quotidien de propagande qui amollissent les esprits. il cite comme exemple la calamiteuse parade du centenaire de Verdun, organisée par un publiciste, les publicités présentant de plus en plus des couples mixtes composés d’un homme noir et d’une femme blanche, ou les collusions entre les grands groupes et les médias.

Que le patron de l’agence Publicis soit récompensé par une association anti-raciste américaine, l’Anti Defamation League, ne choque personne. Les médias sont majoritairement possédés par des multinationales dans lesquels les pays pétroliers arabes ont des parts. Les ONG qui organisent les actions des clandestins de Calais sont financés par des magnats de la finance. Le terme « migrant » lui-même, qui n’existait pas il y a 2 ans, a été soigneusement choisi et imposé dans les médias pour court-circuiter toute critique ; il est vrai que ce mot présente mieux que « clandestins », ou même « envahisseurs », ce qu’ils sont objectivement. D’après la Cours des Comptes, seuls 3% des immigrés illégaux devant être expulsés le sont effectivement.

Mais ce qu’il y a de bien avec quelqu’un comme Jean-Yves Le Gallou, c’est qu’il présente également des solutions au problème de l’immigration et ses conséquences. Le « Que faire ? » de son ouvrage est une question à laquelle il apporte toute une série de réponses, les plus fortes étant une remigration progressive et un changement de paradigme, pour retrouver nos racines, notre identité, le contrôle de nos frontières intérieures et extérieures. Solutions détaillées, applicables rapidement et ne nécessitant qu’un peu de courage politique. Elles sont expliquées dans son livre, disponible aux éditions Via Romana, avec lequel on reprend espoir.