Rencontre avec Alexia de Bermont du Cercle des Capitouls

Rencontre avec Alexia de Bermont du Cercle des Capitouls

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Bonjour Alexia, vous êtes à l’initiative de la création du Cercle des Capitouls. Pouvez-vous vous présenter et nous parler de cette nouvelle initiative toulousaine ?

Je suis étudiante, j’ai 22 ans, née à Toulouse d’une famille toulousaine j’ai grandi dans la région. Je suis passionnée par le patrimoine et l’histoire extrêmement riche de cette ville, ancienne capitale wisigothique tout de même, et j’ai pour ambition de travailler à sa conservation et à sa rénovation. L’Histoire reste mon centre d’intérêt principal mais je ne dédaigne pas d’autres activités comme le sport, ou des sorties, culturelles et autres, entre amis.

C’est tout naturellement avec ces mêmes amis qu’est né le projet de créer le Cercle des Capitouls. Nous nous sommes rendu compte qu’il manquait à Toulouse une structure pour accueillir dans notre ville des conférenciers de qualité qu’on pourrait facilement qualifier d’hors-système. Ceux qui n’ont pas accès aux grands médias mais qui donnent des vraies analyses et qui apportent des véritables réponses aux multiples questions et défis auxquels notre société actuelle doit faire face. C’est pour répondre à ce besoin que nous lançons ce cercle. Nous espérons ainsi pouvoir apporter un éclairage nouveau et sans tabou sur les problématiques liées à l’immigration, l’islamisation, l’identité, l’écologie ou encore la bioéthique et ainsi aider à une prise conscience collective.

Vous organisez votre première conférence le 6 avril prochain avec comme invité l’écrivain Renaud Camus. Pourquoi ce choix ?

Renaud Camus est un des premiers à avoir mis en avant une réalité qui nous concerne tous dans notre quotidien : celle du Grand Remplacement, ce phénomène encouragé par nos pseudo-élites qui consiste au titre du vivre-ensemble à accélérer un remplacement de population dans des buts économiques et des mesquins calculs électoraux. Il suffit malheureusement simplement de comparer nos grandes équipes de football actuelles avec les mêmes seulement vingt ans auparavant pour se rendre compte concrètement de la réalité de ce remplacement de population, ou plus simplement mettre en parallèle la photo d’une classe de primaire en zone urbaine aujourd’hui et la même au début des années 80… Il nous paraissait évident de demander à Renaud Camus d’inaugurer ce cycle de conférence pour nous parler de ce changement de peuple qu’on veut nous imposer par tous les moyens.

Avez-vous d’autres conférenciers prévus pour votre cercle ?

Oui, je peux déjà vous annoncer que nous recevrons le 15 juin prochain le Président de la fondation Polémia Jean-Yves Le Gallou. Ancien député européen, il a été un des précurseurs de la réinformation sur internet avec la Fondation Polémia. Il est aussi l’initiateur de la cérémonie annuelle des Bobards d’Or, récompensant les plus gros mensonges des médias – et ils sont nombreux – aux ordres du pouvoir. Il nous présentera son dernier ouvrage intitulé « Immigration : la catastrophe. Que-faire ? ».

Pourquoi ce nom « Cercle des Capitouls » ?

Les Capitouls ce sont ces Toulousains qui, depuis le moyen-âge, étaient élus par la population pour les représenter au conseil municipal donc au Capitole. Ils devaient posséder une maison à Toulouse, être catholiques, mariés et exercer une charge ou un métier honorable. Cette fonction a été supprimée en 1789 et remplacée par un système proche de celui que nous connaissons. Toulouse fut régie et administrée de cette manière pendant plus de 8 siècles, permettant le développement de notre cité. En choisissant ce nom, nous avons ainsi voulu rendre hommage à ces hommes.