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Toussaint : Réponse à Carole Delga qui renie les racines catholiques de la France

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De la Cathédrale Sainte Cécile d’Albi à la Basilique Saint Sernin de Toulouse. De la procession de la Saint Roch à Montpellier aux fêtes de la Saint Jean à Perpignan. De la Croix Occitane et ses douze pommettes en référence aux nombres d’apôtres à la Croix de Camargue. De Lourdes à Sainte-Marie de la Mer, notre région est ornée d’une multitude d’églises dans les villages, d’un nombre incalculable de calvaires sur les routes de campagnes et de noms de places, rues et de communes en référence à différents saints.

Ce mardi 25 octobre, Carole Delga a déclaré solennellement au Conseil Régional que la France n’a aucune racine chrétienne. Il semble que la Présidente de la Région n’a pas suivi entièrement ses cours d’histoire. Il est encore malheureux aujourd’hui, à l’heure d’internet, de la multiplication des revues historiques, des livres écrits par des historiens, que certaines personnes pensent encore que la France est née en 1789.

Accent railleur et grinçant, comme provenant du plus profond des limbes d’où surgissent les immondicités les plus absolues, élocution stridente telle une craie violant un tableau noir, la présidente de la région « Occitanie », Carole Delga, le déclare : « La France n’a pas de racines chrétiennes » !

A la rédaction, nous nous sommes interrogés sur la signification exacte de cette invective : Voulait-elle dire que l’idée de chrétienté est abjecte et que seul le catholicisme doit-être évoqué ? Voulait-elle dire que les racines de la France sont noyées dans un califat Omeyyade ? Ou voulait-elle vraiment dire que notre pays n’avait point de ces profondes et vénérables racines catholiques ? Quoi qu’il en soit, le tollé est profond et marque un nouveau pas dans l’ignominie politique. Rapidement reprise par le Front National, l’information circule à grande vitesse, sans que le sujet ne soit plus mis en avant que ça ; la présidente de la région est raillée de son inculture, mais le sujet ne fait pas grand bruit. Pourtant, nous avons toutes les raisons de nous interroger !

Est-ce la même inculture probablement que la gauche tente de disséminer dans l’esprit des jeunes Français ? Si on pouvait rire de cette déclaration, il ne faut pas pour autant ignorer son sens dissimulé ! La caste idéologique dominante est prête à toutes perversions intellectuelles, quitte à manier le mensonge même, pour couper les Français de toute idée de grandeur, de sobriété et d’intelligence. Nous ramenant à être des animaux sans âme ni fierté, ces politiques détournent les consciences et font sombrer chacun d’entre nous dans les plus vils travers : reniement et flagellation historique, déracinement ; nous sommes des êtres globalisés, dominés, sclérosés ; simples consommateurs, utilisés, jusqu’à notre mort sans grandeur.

La vérité historique se doit d’être décelée, malgré les manigances partisanes de ceux qui usent des principaux leviers de la République, car cette vérité est encore ce qui maintient la plupart d’entre nous dans un état de conscience combatif ! Notre France est un pays de tradition catholique depuis près de deux millénaires. Il y a de cela 1520 ans, un jeune roi frappé par la providence se convertit avec ses soldats à la révélation de Jésus-Christ. Dès lors, Clovis Ier entra dans l’Histoire de France comme celui par qui la France deviendrait la fille aînée de l’Église. Placée sous la protection de la Vierge Marie sous Louis XIII en 1638, elle allait connaître un grand destin politique, intellectuel, scientifique et spirituel. Le temps n’est encore venu, où le sable ardent venant du sud, ensevelira nos cathédrales !

Et rappelons à l’ancienne ministre que là où catholicisme laisse
à jamais dans l’Histoire de France une marque indélébile, elle, ne laissera pas même son nom.