« Quartier Impopulaire » : dans le pays de Chilowicz, au Mirail « Tout...

« Quartier Impopulaire » : dans le pays de Chilowicz, au Mirail « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil… »

434
PARTAGER
Capture d'écran du documentaire : Mirail, quartier impopulaire, illustrant une prière islamique dans la rue, lors du Ramadan 2016.

Tous les médias locaux se sont félicité du documentaire « Quartier Impopulaire », tant il représente la démagogie, l’hypocrisie et la naïveté de la sphère médiatique. Louis Potens, contributeur pour le site d’Infos Toulouse a visionné ce reportage de plus d’une heure. Analyse et décryptage. 

C’est avec sidération que l’on regarde les chaînes publiques de nos jours. Non seulement, la plupart du temps la médiocrité flirte avec le mauvais goût, mais surtout parce que tous les totalitarismes du XXe siècle réunis faisaient moins de propagande que les actuels serviteurs de la pensée unique et idyllique.

Encore une fois, France 2 nous donne une leçon ! François Chilowicz, qui aime répéter se définir juif et athée à plusieurs reprises, nous présente le quartier toulousain du Mirail et se plaît à présenter une situation en toute objectivité (sic), dit-il. Vous savez le Mirail, ce quartier de l’autre côté du périphérique, tantôt fantasmé, tantôt ignoré ; mais surtout connu par le règne des lois islamiques et de la violence, particulièrement bien incarnée par Mohammed Merah, qui a régulièrement fréquenté ce quartier.

On ne mettra d’ailleurs pas longtemps à aborder le sujet de l’antisémitisme, bel et bien présent. Mêlant pêle-mêle “Illuminatis, Bilderberg et banquiers Juifs qui contrôlent le monde”, la majorité des habitants interrogés de cette cité relaie ce discours. C’est leur manière d’expliquer l’exclusion dans laquelle ils se sont déjà engluée. Le seul “babtou” apparent est un musulman converti, il attend la venue d’El Messih Dadjal, l’antéchrist selon l’islam, « pour voir régner sur terre sa religion, terrassant les juifs et les chrétiens, alliés, selon lui, pour répandre les maux du monde« . Là où le journalisme voit du complotisme, il assiste aveuglement au récit de la pensée islamique.

Mais là n’est pas l’essentiel. Faute de nous enrichir sur le fonctionnement quasi autonomiste ou de mettre l’accent sur les solidarités communautaires qui existent dans ces quartiers – bien réelles et omniprésentes – le programme se contente d’idéaliser, à coup de poncifs éculés, l’image des cités et d’insister sur la prétendue peur “xénophobe” des « Français ». Mais ce qui nous interpelle à l’écoute de ce reportage, c’est la vision de deux France : la France des « Français » et eux, qui ne tardent pas à se définir comme ce qu’ils sont : « des Français de papier ». Rythmé par une logorrhée de « c’est pas nous, c’est la discrimination », tout le fruit de la repentance, victimisant abusivement ces populations, nous saute au visage tel un moustique prêt à nous transmettre le paludisme.

La discrimination a bon dos, lorsque que les images illustrent toute l’incivilité et prostration d’une communauté sous prétexte de la moindre présence policière sur LEUR territoire prouve que leur marginalité envers l’identité Française menace les édifices de la vie en société. Que penser de cette jeune fille, avec 15 de moyenne, dont le véritable niveau intellectuel est inversement proportionnel à ses velléités islamistes ?

Vraiment, la rencontre avec les habitants du quartier n’a pas tenu toutes ses promesses. En fait, le reportage ne fait que confirmer une évidence sociologique, politique et philosophique… On ne cohabite pas avec des gens qui ne nous ressemble pas ; la meilleure diversité est celle que l’on ne nous impose pas. Bref, celle qui vit dans son milieu naturel. Il faut avouer à Monsieur Chilowicz : L’islamisme radical, le communautarisme et la violence de ces banlieues ne font pas peur. Par contre, ils mettent en colère. Et comment ne pas l’être lorsqu’on voit une fille – dont on comprend que le mariage fut arrangé – proche de Fabien Claim, à l’affirmation religieuse et le terrorisme idéologique dont elle fait preuve, n’est que le dévoilement d’un phénomène : en situation majoritaire, l’islamisme vous brisera la tête en deux.

L.P.