Dans certains quartiers, tuer du « flic » n’est plus un tabou

Dans certains quartiers, tuer du « flic » n’est plus un tabou

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Image d'illustration.

Pour la deuxième fois en quelques jours, des policiers toulousains ont été victimes de tentatives d’homicide par des individus refusant de se plier à des contrôles de routine ; ces voyous n’hésitant plus à tenter de blesser, voire de tuer les agents de la force publique avec leurs véhicules. Les tentatives d’homicide sur une personne dépositaire de l’autorité publique sont des faits graves, mais qui malheureusement deviennent de plus en plus récurrents.

On se souviendra de ces deux policiers pris à parti par des militants antifascistes en marge des manifestations contre la loi travail en mai 2016 et surtout des deux autres agents gravement brulés dans leur véhicule après avoir été agressé par une quinzaine de « jeunes » à Grigny en janvier dernier.

Lors des fêtes du 14 juillet dernier, certains quartiers parisiens se sont presque transformés en zone de guerre, des délinquants n’hésitant plus à tendre de véritables embuscades aux forces de l’ordre classique mais aussi aux pompiers et autres services publics.

Il y a maintenant une volonté claire dans les esprits de certaines bandes ethnico-délinquante ou encore d’EXTRÊME-gauche de combattre la police avec une volonté homicide CLAIREMENT assumée. Tuer du flic n’est plus un tabou !   

Il ne faudra plus attendre longtemps avant de voir des petits délinquants de banlieue abandonner les coktails-molotov et autres projectiles pour des armes beaucoup plus dangereuses : pistolets automatique, armes de guerre, etc.

La politique, qui consiste à ne plus appréhender les jeunes délinquants pour des incivilités comme la conduite sans casque ou les rodéos en deux roues afin d’éviter les émeutes, envoi un signal de faiblesse à ces bandes qui se croient encouragées à tous les débordements.

Beaucoup d’élus locaux ou de cadres des forces de l’ordre le disent, nous sommes au bord de l’explosion, il suffit d’un incident, d’un autre Adama Traoré pour que tout dégénère et échappe complètement aux services de police et à l’Etat.

Une chose est sure, les forces de l’ordre traditionnelles (police et gendarmerie) ne pourront, continuer longtemps, à faire face seules à une violence qui gagne en intensité chaque jour.

Jérôme Gerber.