Attaque islamiste présumée. 7 blessés dans le quartier des Minimes à Toulouse

Attaque islamiste présumée. 7 blessés dans le quartier des Minimes à Toulouse

1261
PARTAGER

Un individu a soudainement attaqué des passants, mercredi, avenue Frédéric-Estebe, blessant quatre personnes. Alertés par des témoins, un équipage de police est intervenu, interpellant le suspect qui, tout en criant « Allah Akbar » s’est retourné contre eux, blessant trois fonctionnaires. Il a été interpellé mais une question demeure. S’agit-il d’une attaque islamiste ? 

Serait-ce une énième attaque islamiste sur le sol européen ? Ou un simple acte d’un « déséquilibré » comme les médias traditionnels aiment à le répéter pour se rassurer ? Un individu a attaqué des passants, mercredi 13 septembre vers 16h30, sur l’avenue Frédéric-Estebe dans le quartier des Minimes. Tout en criant « Allah akbar », l’islamiste présumé s’en est pris à plusieurs passants, les rouant de coups et en hurlant des mots en arabe. Une panique a alors gagné les témoins qui sont allé chercher du secours auprès d’un équipage de police qui patrouillait sur le Boulevard des Minimes.

Les fonctionnaires sont intervenu pour maîtriser l’individu hors de lui. Il s’est alors retourné contre eux, les menaçant, les injuriant et en criant la célèbre expression islamique. Après des échanges de coups de pied et de poing, les policiers ont réussi à l’interpeller malgré les trois blessés dénombrés dans leur rang.

Blessés au tibia, à l’épaule et aux cervicales, ils ont été pris en charge par les sapeurs-pompiers de la Haute-Garonne. Tout comme l’individu interpellé, blessé à la tête durant l’arrestation, il est reparti menotté dans l’ambulance. Deux des civils blessés ont été transportés à l’hôpital de Rangueil.

Le profit de l’individu n’est pas encore connu. On sait simplement pour le moment qu’il est né en 1975. D’après La Dépêche, il aurait séjourné en hôpital psychiatrique jusqu’en avril dernier. Cela ne prouve en rien son irresponsabilité dans l’affaire, qui devra être déterminer par des experts psychiatriques. Selon une source policière de France 3, l’homme aurait pu avoir une crise de démence.

Le syndicat policier Unité SGP « demande la plus grande fermeté à l’encontre de l’auteur de ces violences sur les agents dépositaires de l’autorité publique« .