Une église profanée par des militants LGBT

Une église profanée par des militants LGBT

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La chapelle du Férétra a été dégradé dans la nuit du 30 juin 2018.
La chapelle Notre-Dame du Férétra a été victime des bombes de peintures de militants LGBT, à Toulouse. Des slogans appelant à la profanation ont été découvert samedi matin. 

Les militants LGBT s’en prennent aux catholiques. Samedi matin, des graffitis ont été découverts sur les murs de l’une des plus anciennes chapelles de Toulouse. Notre-Dame du Férétra, qui accueille plusieurs centaines de fidèles chaque dimanche, suivant la messe dans le rite traditionnel, enseigné par le pape Pie V, au XVIe siècle, a été victime de dégradations sur son édifices. Plusieurs tags ont été découverts en fin de semaine. Le premier est une injonction selon les militants LGBT qui auraient supposément commis ces actes : « Satan punit les homophobes ». Sûrement une vérité révélée dans un sacro-saint écrit laïco-homo-transsexuel.

Sur un second tag, dévoilé par Autan-Réinfo, une menace est clairement écrite noire sur blanche – enfin sur rose, selon la couleur des briquettes de l’édifice. « Église en feu », « sale prêtre », peut-on lire. Une menace d’une profanation programmée ?

Cette chapelle n’est pas anodine dans l’histoire de Toulouse. Elle a accueillit la dépouille de saint Thomas d’Aquin en 1225. Une nuit durant, le corps du docteur de l’Église a été veillé avant d’être mené jusqu’au couvent des Jacobins, où sont encore visibles ses reliques.

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C’est donc une ancienne chapelle, située place Saint-Roch, à l’entrée du quartier Empalot, qui a été victime de personnes malveillantes. Mais qui sont-ils ?

L’enquête avance petit à petit. Si les auteurs ne sont pas identifiés, leur profil ne laisse guère de doute. Un fidèle, ayant constaté les dégradations, confie à Infos-Toulouse : « Ce sont des anarchistes et des militants LGBT. Sur les murs, en plus des slogans pro-gays, il y a le symbole des anarchistes ».

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