Squat des piscines privées, le nouveau jeu des « jeunes » toulousains

Squat des piscines privées, le nouveau jeu des « jeunes » toulousains

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piscines privées
Le service de la mairie Allo Toulouse a  déclaré avoir déjà comptabilisé 140 appels au 6 août concernant les intrusions de piscines privées.

Il fait beau sur Toulouse. Il fait chaud… les températures sont caniculaires. Il faut se rafraîchir. Et rien de plus idéal qu’une bonne trempette. Problème, à Toulouse, la mer est à 150 kilomètres et dans la Garonne comme le canal du Midi… c’est interdit ! Alors certains jeunes se rabattent sur le squat des piscines privées.

C’est pour ces multiples raisons que l’on assiste depuis plusieurs semaines à un phénomène devenu maintenant récurrent dans la ville rose : l’occupation illicite des piscines privées ou résidentielles.

Des « jeunes » issus de la banlieue toulousaine, pour qui le squat de piscines privées est devenu la nouvelle attraction à la mode, n’hésitent plus à s’approprier ces lieux privées, quitte à déclencher des rixes avec les propriétaires.

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À l’été dernier, plusieurs de ces délinquants, après avoir été sommés de quitter une  piscine de résidence, sont revenus avec plusieurs de leurs amis pour en découdre. Ils ont successivement frappé deux mères de famille devant leurs enfants et ont donné des coups de poing à deux hommes qui cherchaient à protéger ces femmes. Un des locataires a tenté de faire fuir les occupants en leur donnant des coups de ceinturon. En représailles, la bande de jeunes l’a frappé de plusieurs coups de pied, de poing et avec le ceinturon qu’ils sont parvenus à lui arracher.

« Début juillet, un homme a eu le nez cassé  après avoir tenté de faire fuir une autre bande qui squattait la piscine de sa résidence, à côté de Toulouse. »

À Toulouse, nombre de jeunes n’hésitent pas à escalader les clôtures des propriétés ou résidences privées pour aller couler quelques brasses dans les eaux claires de leurs voisins. Certains vont même jusqu’à s’inviter au bord de l’eau en présence des propriétaires, qui, intimidés, restent pétrifiés.

« Les services de police de la ville comptent actuellement plus d’une centaine d’appels téléphoniques par semaine de résidents Excédés demandant à la police de venir faire déguerpir les intrus. »

Cette nouvelle forme de délinquance prend de plus en plus d’ampleur chaque année, la police ne pouvant intervenir faute de personnels sur chaque incident, les obligeant à prioriser les cas de violences, eux aussi de plus en plus fréquents. 

J.G